Rydell
Couture, Pattern review

[ Salopette ] Wax Rydell

Avant de rentrer dans le vif de la réalisation couture du jour, je voulais vous remercier pour vos nombreux messages sous mes deux derniers articles du mois de mai (Carolyn Pyjama et mon billet bloganniversaire).

Prise depuis dans une spirale intense de boulot, de trucs à faire, de mini-maladies à gérer (toujours rien de grave), d’énième désencombrement de l’appartement et de visites amicales à la maison, je n’ai pas eu le temps de répondre individuellement à chacun de vos messages comme je le fais habituellement, et comme je me suis engagée à le faire, mais je les ai tous lu ! Et je peux vous dire qu’ils m’ont beaucoup touchés. C’est vrai qu’on ne se connaît pas pour la majorité d’entre vous, qu’on ne s’est jamais parlé ni vu in real life, mais cela me fait chaud au coeur de savoir que vous êtes là, derrière votre écran à lire ce que j’écris et même parfois même à m’écrire un commentaire pour partager une expérience, me dire ce que vous en pensez, donner des conseils, m’adresser un message gentil ou un petit coucou. Je suis très attachée à ce lien virtuel entre vous et moi et je ferais mon maximum pour toujours le mériter à l’avenir !

 Encore un grand grand merci pour votre soutien et votre présence.

Sinon, je commence à réfléchir à ma série d’articles sur le conscious making et bien, ce n’est pas si simple cette affaire. J’espère que je pourrais avancer suffisamment pour proposer des premiers articles de ce dossier pour cet été (vous savez le truc qu’on attend tous depuis des semaines ?!?!!!!????).

En attendant de reparler de ce sujet ô combien important pour l’avenir de notre planète, on va causer salopette !


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Ah la salopette… J’ai vraiment une affection toute particulière pour ce vêtement. Pas vous ?

Peut-être parce que cela me rappelle mes séances de rigolades avec mon Polochon de cousin tous deux habillés en Oshkosh à petites rayures bleues et blanches au tout début des années 80. Ou alors mes virées d’ado au parc avec mes copines de collège en salopette baggie NafNaf en lin marron, une boucle défaite (voire deux) avec un tee-shirt court arrivant au niveau du nombril (on a le staïïïïle ou pas), à crapoter mes premières Royal Menthol ultra light cachée derrière un arbre (je sais, c’est mal, depuis j’ai arrêté).

Bref, un vêtement au parfum d’enfance et d’insouciance, parfait pour appeler de toutes mes forces cet été 2016 qui se fait tellement attendre.

La salopette (nous ne reviendrons pas sur l’étymologie douteuse du mot…) que je vais vous présenter aujourd’hui est un peu particulière car il ne s’agit pas d’une salopette pantalon comme nous avons l’habitude d’en voir de-ci delà, mais d’une salopette jupe. Une pièce originale que je n’avais jamais eu l’occasion de coudre (la salopette jupe hein car j’ai cousu une salopette « normale », une Turia de Pauline Alice, ce printemps – article en approche) et que j’ai pu rajouter à mon vestiaire grâce à la confiance de Nathalie d’ODV Patrons.

RYDELL15Premier test couture

Rydell, c’est non seulement l’école où se rencontrent les deux protagonistes du film Grease (I’ve I got chills, they’re multiplying… Vous vous rappelez ?) mais aussi le tout dernier patron de Nathalie, la pétillante créatrice d’ODV Patrons que j’ai eu le plaisir de tester.

RYDELL11Il s’agissait de mon premier test couture et j’ai été ravie de vivre cette expérience. Je ne vais pas vous refaire une dissertation sur « La testeuse de patrons de couture : soutien à la création ou simple outil de marketing ? » (vous avez trois heures) tant on a vu défiler des commentaires à ce sujet sur les blogs et les réseaux sociaux ces derniers temps. Si je peux néanmoins vous donner mon retour personnel sur cette expérience de testeuse : je me suis sentie vraiment utile et toutes mes remarques / avis / suggestions ont été pris en compte par Nathalie qui y a répondu scrupuleusement point par point. Il y a eu un vrai échange, passionnant pour moi et profitable pour elle (enfin, je l’espère), ce qui était très appréciable. Une expérience que je renouvellerais volontiers si mon emploi du temps me le permet bien sûr  (ah oui, tester un patron, ça prend aussi un peu de temps !).

Premier test couture et première cousette d’ODV Patrons oblige, j’ai réalisé une toile, une VRAIE toile (que je ne fais jamais complètement, j’avoue). A part les boutonnières, j’ai cousu le modèle dans un tissu blanc du début à la fin pour prendre en compte tous les détails et scruter toutes les instructions données (schémas et textes). Même si cela prend forcément plus de temps, je peux vous dire que cela a été génial de coudre ce modèle à blanc avant de couper dans mon beau tissu, notamment pour me lancer dans la patte de boutonnage, détail technique que je n’avais jamais essayé. J’ai fait des mini-boulettes sur cette première version que j’ai été heureuse de ne pas reproduire pour la vraie version et au final, j’ai presque gagné du temps (découdre, recoudre, découdre, ma passion dans la vie…).

Ce test a été aussi l’occasion de me rendre compte qu’avec la couture, j’ai toujours l’impression d’être une éternelle débutante avec encore 1001 trucs à apprendre et à essayer ! Le tour de la question est loin d’être fait, ce qui est fort réjouissant pour une passionnée.

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Modèle, ajustements et taille choisie

Rydell, c’est donc une salopette à la jupe évasée avec plein de petits détails que j’aime particulièrement : une patte de boutonnage sur le côté gauche (ma première !), des poches à l’italienne, des petits plis creux devant, des bretelles à porter droites ou croisées.

L’avantage de ce patron : son bon potentiel de déclinaison. Ce n’est pas une mais 5, 6 ou même 7 versions que vous pourrez réaliser avec ce patron. En salopette ou en simple jupe, avec ou sans poches, avec ou sans plis creux, avec ou sans patte de boutonnage (à remplacer par un zip invisible), avec ou sans passepoil, longueur mini ou midi, en jeans brut ou fleuri, en wax, en jacquard… Si vous voulez comprendre son potentiel « durabilité » (un critère que j’applique de plus en plus aux patrons que j’achète pour éviter les usages uniques), allez faire un tour sur l’article de présentation de Nathalie et vous verrez.

RYDELL12Dans les documents remis à l’achat du patron, un élément a particulièrement plu à la grande perche à forte poitrine que je suis : la fiche d’aide aux ajustements ! Nan, mais cette fiche est absolument géniale… Cela facilite tellement la vie. A chaque fois que j’achète un patron, je le sais : je n’échapperais pas aux modifications.

Je fais un 173 cm soit près de 10cm de plus de la stature standard utilisée pour les patrons (165 cm généralement). Je fais aussi un 90E, alors que les patrons sont généralement prévus pour des bonnets B voire C pour Deer & Doe (il me semble). J’ai un tour de hanches plus important que le tour standard du 42 (110 cm contre 102-106 cm max). Les modifications à faire sont la première chose à laquelle je réfléchis dès que j’appréhende un nouveau patron.

Seulement, là, au lieu de me débrouiller toute seule (ce qui peut être un peu déroutant surtout quand on n’a pas l’habitude), j’ai eu pour la première fois de l’aide vraiment concrète de la part de la créatrice (je n’avais jamais vu aucune fiche du genre chez tous les patrons indépendants que j’ai pu coudre depuis 2 ans et demi). Pour ajuster le modèle à ma morphologie, j’ai simplement suivi ce qui est indiqué dans la fiche, à savoir 3,5 cm pour rallonger la jupe et l’adapter à mes 173 cm (n’aimant pas trop les jupes courtes, j’ai rajouté 1 cm de plus que prévu pour mon confort personnel) et 2,5 cm aux bretelles pour adapter le modèle à mon bonnet E. Et voilà ! Alors là, effectivement, les ajustements sont plutôt simples à appliquer mais j’ai vraiment apprécié que Nathalie s’adresse aux diverses morphologies, dont la mienne. Je me suis sentie prise en compte dans ma spécificité (et toutes les femmes le sont ;)). Merci beaucoup Nathalie pour cette attention !

Pour la taille, j’ai testé la taille XL qui correspondait à mon tour de taille de 78 cm. L’aisance étant importante pour ce modèle, j’aurais pu descendre à un L pour ma « vraie » salopette mais je vous avoue que j’ai eu la flemme de reprendre toutes les pièces sachant qu’avec cette aisance, je suis plutôt à l’aise et confortable, ce qui sera parfait pour la porter cet été – oups, non pardon, cet automne (la running joke, vous connaissez ???). La taille dépend aussi beaucoup du tissu que vous allez utiliser et de son usage. L’aisance sera particulièrement appréciable si vous réalisez une version jupe en jacquard (comme montré par Nathalie dans son article de présentation).

Sourcing matières

Chaque printemps désormais, j’ai mon rituel Wax parisien. Je viens toujours plus ou moins début avril dans ma ville de coeur et chaque fois, j’essaie de faire un détour par le marché Saint-Pierre. Cette année encore, le rayon Wax de l’ancienne boutique tissus Moline (qui a été reprise et agrandit depuis quelques années, en face de la mercerie Moline) a attiré mon attention et j’ai craqué pour cette étoffe graphique aux couleurs plutôt sobres.

Je prends un plaisir fou à coudre ce tissu de poids moyen. Il est très simple à appréhender en couture car il se tient et est simple à coudre. Il est également très facile à entretenir (mon Wax Chataigne de l’année dernière porté tout l’été et lavé au moins 10 fois n’a pas bougé d’un iota malgré ses couleurs vives). Il donne du peps à n’importe quel tenue et avec le temps, je me lasse beaucoup moins de ce type d’imprimés que d’autres, comme les fleurs par exemple. Pour Rydell, j’ai utilisé environ 2m. Attention, le Wax est disponible uniquement en 110 cm de laize.

La bonne nouvelle : il m’en reste un petit mètre pour en faire un nouveau Châtaigne (et oui, encore…) ou un grand tote bag d’été. On verra en fonction de ce que je peux faire de ma chute.

Pour les boutons, j’ai pris un kit de 6 boutons jeans Prym à poser au marteau et des boucles de salopettes de la même marque assorties.

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Réalisation

La réalisation de cette salopette est plutôt simple : il suffit de se laisser conduire par les instructions très claires et aux multiples schémas de Nathalie. Seule la patte de boutonnage, détail du modèle particulièrement charmant, demande un peu plus de concentration. J’appréhendais cette partie, n’en ayant jamais cousu, mais tout s’est passé comme sur des roulettes grâce notamment au pas à pas en images que Nathalie met à disposition sur son site.

Je trouve que c’est un bon modèle pour les débutantes ayant déjà réalisé une jupe simple et qui souhaite aller plus loin : la patte de boutonnage et la bavette offrent des détails techniques plaisants à découvrir et permettent de progresser en douceur.

RYDELL3Les finitions proposées par Nathalie sont particulièrement propres et soignées. L’intérieur est comme j’aime : nickel ! J’avoue que j’ai poussé le vice un peu plus loin en doublant le parement de la patte de boutonnage pour une netteté plus qu’impeccable à l’intérieur. Mention spéciale au crantage des côtés de la poche de la bavette (au lieu de simplement marquer les côtés au fer) : je ne connaissais pas la technique proposée par Nathalie et c’est tout simplement génial, très propre et hyper facile à coudre (sans sur-épaisseurs inutiles).

Le seul détail que j’ai un peu raté est le centrage de cette poche sur la bavette justement : le tissu est suffisamment bariolé pour qu’on ne le voit pas (sauf moi, comme d’habitude).

Le Wax étant assez rigide, je n’ai pas thermocollé certaines pièces comme le recommande Nathalie. Je ne l’avais pas fait l’année dernière sur mon Wax Châtaigne et je ne regrette pas. Espérons qu’il en soit de même avec cette cousette !

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Recap

Modèle : Rydell, jupe salopette de ODV Patrons, disponible en français et uniquement en PDF à 5€

Taille testée : XL

Ajustements : jupe rallongée de 3,5 cm et bretelles de 2,5 cm suivant la fiche d’ajustements fournie avec le patron. Aucune autre modification à noter.

Point vestiaire et style : travaillant essentiellement depuis la maison en ce moment, je suis de plus en plus attirée par ce type de modèle casual, confortable restant néanmoins seyant et féminin. J’aime beaucoup ma nouvelle jupe salopette et j’ai bien l’intention de la porter quand le soleil et les première chaleurs auront enfin pointé le bout de leur nez (et même aujourd’hui avec mon teesh à manches longues). En tout cas, je suis beaucoup plus à l’aise avec Rydell qu’avec la salopette Turia de Pauline Alice que je vous présente bientôt, un vêtement qui m’a apporté autant de satisfaction que de frustration… Le Wax apporte la touche d’originalité et je ne peux plus envisager un été sans une nouvelle pièce dans ce tissu que j’affectionne de plus en plus. Mon seul problème avec Rydell : mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre en dessous quand il fera chaud chaud chaud ??? Avec un TS ou un débardeur loose, je trouve que cela ne le fait pas trop… Et je n’ai plus que ça dans mon armoire. Le Basic One d’OVD ou un tee-shirt vraiment moulant me semblent être les meilleures alternatives !

Budget : 14€ de tissu (2m de Wax à 7€/m) + 15€ de fournitures (6 boutons Prym, 2 boucles de salopettes, fil à coudre assorti) + patron (offert) = 29€


Alors, qu’en dites-vous ? Vous aimez ce modèle ? Vous en pensez quoi ? Votre style ou pas du tout ?

Pour vous projeter dans un éventail encore plus large de Rydell, vous pouvez aller voir les jolies réalisations des autres testeuses : Elise, Emmanuelle, Stéphanie, Madeline, Emilie et Isabelle.

Je remercie encore une fois Nathalie pour sa confiance au cours de ce test.

A très vite pour une nouvelle salopette donc !

Bises

Signature

 

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13 Commentaires

  • Répondre Laurine 15 août 2017 à 18 h 23 min

    Très jolie version ! Je me lance un an après et je cherche des articles sur cette salopette parce que je galère avec la patte de boutonnage et que le pas à pas ne me suffit malheureusement pas… c’est notamment l’assemblage des deux parties de la jupe une fois le parement et la patte posés que je ne comprends pas, maid peut-être que je n’ai pas bien compris comment poser le parement et la patte.. . Aucune idée où je pourrais trouver un tutoriel vraiment pas à pas sur ce type de technique ?

  • Répondre [ Collection ] Deuxième trimestre estival 21 juillet 2016 à 16 h 47 min

    […] [ Salopette ] Wax Rydell […]

  • Répondre [ Salopette ] Turia ou pas 30 juin 2016 à 9 h 24 min

    […] bleuDeniméchec couturemorphologiePauline AliceSalopetteTuriaTuria dungarees 30 juin 2016 écrit par LouiseD No Comments Article précédent […]

  • Répondre Mai 20 juin 2016 à 21 h 58 min

    Toujours un petit moment de joie de recevoir l’annonce d’un nouvel article! j’aime beaucoup salopette, le tissu est vraiment beau et je trouve qu’elle te va très bien. D’ailleurs j’avais aussi craqué pour ton chataigne en wax et je prévois d’en faire un cet année (mais bon pour poursuivre ta running joke, si ça continue il faudra le porter avec des collants, pas sûr que le rendu soit terrible terrible…).j’ai hâte de lire ton article sur turia, je l’ai depuis 2 ans et toujours pas cousue, j’ai peur que ça ne m’aille pas du tout (j’hésite à faire plutôt la paloma de make my lemonade, moins ajustée au niveau du bassin). Bises

    • Répondre LouiseD 30 juin 2016 à 9 h 27 min

      Merci pour ton gentil message Mai ! Ah justement Turia, je viens de publier mon article… je suis un peu mi-figue mi-raisin sur ce modèle que je ne trouve aps franchement adapté à ma morphologie en 8. Et moi aussi, je dois essayer paloma : espérant que cette fois-ci, ce soit le bon patron de salopette 😉 A très vite. Bises

  • Répondre celine 16 juin 2016 à 22 h 26 min

    j’adore ta version en wax, une des plus réussis à mon avis… le patron est original et a l’air bien confortable…
    moi aussi je me couds un petit vêtement en wax tous les ans, j’adore !!! pas encore cousu celui de cette année, le temps ne me fait pas trop envie…

    • Répondre LouiseD 30 juin 2016 à 9 h 28 min

      Merci beaucoup pour ton gentil message ! Ah le wax, je ne m’en lasse pas même si le beau temps n’est pas au rendez-vous : c’est un moyen de faire revenir le soleil dans la journée et dans nos coeurs !

  • Répondre Nathalie 16 juin 2016 à 17 h 53 min

    Ta bonne humeur transparait à travers ces photos et c’est un vrai régal! Encore merci pour tout Emilie!

    • Répondre LouiseD 30 juin 2016 à 9 h 29 min

      De rien : c’était un plaisir pour moi de tester ce patron pour toi ! Bises !

  • Répondre Laure 16 juin 2016 à 17 h 44 min

    Ah qu’elle est chouette cette robe salopette !!! Bon j’avoue que ce n’est pas du tout mon style, mais elle te va très bien. Et je plussoie à fond sur toutes tes réflexions sur le conscious making. Ca me manquait beaucoup dans la blogosphère d’où le trou temporel dans mon log mais j’ai l’impression que de plus en plus de gens y réfléchissent !!! A bientôt 😉

    • Répondre LouiseD 30 juin 2016 à 9 h 30 min

      Ah le conscious making : le sujet m’habite beaucoup en ce moment, tellement que je ne sais pas par où prendre le sujet… Mais je vais finir par au moins poser quelques idées par écrit ! C’est de tout façon tellement une démarche « work in progress » et qui s’étale dans le temps. A bientôt, bises

  • Répondre lathelize 16 juin 2016 à 14 h 38 min

    Merci pour ce long article. Je n’avais vu que le dessin technique et me demandais bien ce que cela pouvait donner.
    Je la trouve très chouette en wax. Sur toi, la bavette tombe parfaitement et ne parait pas trop grande. Bref c’est une réussite.
    J’attends avec impatience ton article sur la turia qui me fait très envie. Mais bon, est-ce bien raisonnable de coudre une salopette quand on a mon age et qu’on travaille dans un siège social très corporate?
    Bises

    • Répondre LouiseD 30 juin 2016 à 9 h 34 min

      Merci beaucoup pour ton message Lathelize ! Très franchement, je ne suis pas sûre qu’une salopette pour aller bosser dans une entreprise très corporate soit la meilleure idée ou alors il faudrait la rendre chic chic chic… 😉 Le style est franchement casual, parfait pour le week-end en revanche. Turia devrait bien t’aller. Si je ne me trompe pas, tu es plutôt menue et fine et ce modèle est top pour ce type de morphologie. En revanche, sur la mienne, c’est assez bof bof ! Bref, j’en parle dans mon nouvel article. A bientôt, bises

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