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Couture, Mariage handmade, Tricot

Mariage handmade 3/3 : la tenue de la mariée

Il y a un an tout juste (à quelques jours près), je disais oui à l’homme de ma vie ! Un moment incroyable, une claque émotionnelle comme jamais je n’aurais imaginé en prendre. Attention, article pavé !

Pas forcément le plus beau jour de ma vie (pardon, mais je trouve cela absurde de dire ça car j’espère bien qu’il y a d’autres jours tout aussi « beaux » dans ma vie… la naissance de notre enfant par exemple ?) mais une journée heureuse, intense, inoubliable comme on n’en connaît certes peu au cours d’une vie.

C’est peut-être pour cette raison que j’ai mis autant de temps à revenir sur cet événement si particulier. Toutes les sensations et émotions ressenties ce jour là, je les ai enfermées dans une petite boîte et remisées au fin fond de mon cœur. Beaucoup par pudeur, un peu par peur d’être saisie de la nostalgie mélancolique du temps qui passe, certainement par crainte de pleurer comme une madeleine devant les photos de ce joli moment si fugace et déjà loin.

Mais en regardant les photos ces derniers jours, en relisant le livre d’or, je me suis souvenue des sourires, des jolies paroles de nos proches réunis ce jour-là, des larmes aussi (je suis une éternelle pleureuse), de la cérémonie (magnifique et si émouvante grâce à nos formidables témoins et de notre maître de cérémonie), du regard plein d’émotion de mon nouveau mari, de sa main dans la mienne, des discours, des chansons, des petits films réalisés pour l’occasion… Toutes ces petites attentions des êtres chers qui font absolument TOUT dans cette journée.

Ces noces de coton sont aussi l’occasion de clotûrer ma petite série d’articles sur le mariage handmade (commencé il y a un an et à retrouver ici et ici – ouiouiouoi, on n’a pas peur du #slow par ici ;)) en vous parlant de la tenue que j’ai réalisée pour ce jour spécial. Au début, je voulais faire deux articles distincts, l’un sur le gilet, l’autre sur la robe mais les deux sont tellement indissociables que cela me semblait au final un peu bizarre de les séparer. En plus, comme il ne faisait pas si chaud (mais pas aussi froid que ces jours-ci – ouf !), j’ai gardé le gilet jusqu’au dîner. Et puis, je les ai réfléchi ensemble comme une seule et même tenue.

 c'était il y a 10 jours déjà... : la robe #patronmaison et le #myrnacardigan que je n'ai presque pas quitté (il ne faisait pas très chaud) #memadewedding #completementnostalgique #larriereplancestcadeau it was 10 days ago...: my #medraftedweddingdress and a #myrnacardigan that I wore almost all the time (it was a bit cold)

(c) LouiseD Octobre 2015

La tenue

Quand j’ai décidé de me faire ma robe de mariée, il était très clair qu’il y aurait une pièce tricotée et une pièce cousue. Il me fallait réunir pour ce grand jour mes deux passions dévorantes que sont la couture et le tricot. L’idée générale de cette tenue de mariage était : féminité, glamour, simplicité, pas de contraintes, pas de chichi, pas de fioritures.

Ou l’expression de mon côté légèrement ascète (qui ne s’arrange pas avec l’âge…) ! Ce qui signifiait en gros : pas de corset, pas de dentelle, pas de kilomètres de tulle, pas de découpes compliquées mais une coupe ultra simple, fluide et le choix de très belles matières comme on a rarement l’occasion d’en travailler quand on est amateur. Ce qui donne finalement une tenue assez vintage très inspirée des robes des actrices hollywoodiennes des années 50. J’ai travaillé en parallèle sur les deux pièces, l’une venant inspirer l’autre et vis et versa… L’idée du gilet est venue en premier et la robe s’est construite autour.

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Le gilet tricoté

Pour le petit gilet, mon choix s’est porté sur le modèle Myrna de Andy Satterlund : un gilet longueur taille, à manches ballons courtes. Son petit plus ? D’adorables petits troutrous qui viennent souligner l’encolure, la taille et le bas des manches.

Cette designer américaine excelle dans les modèles d’inspiration vintage, près du corps et plutôt crop. Dans la vraie vie, je ne porte qu’assez peu ce type de coupe de gilet, n’ayant pas la garde-robe adéquate et surtout le style. Mais je dois reconnaître que ce type de modèle a l’avantage de mettre en valeur les silhouettes en 8 dont je fais partie.

Le modèle est assez simple à tricoter. C’est une construction top down. J’aime beaucoup les constructions d’Andy Satterlund : hyper malines, super faciles à faire et surtout sans coutures ! Comme il est rapide à tricoter (en aiguilles 5mm, court et près du corps), on peut l’essayer assez rapidement pour checker la taille.  Les explications sont limpides et faciles à suivre, et ce même en anglais. De mémoire, je suis partie sur une taille L.

Le seul détail que je n’ai pas fait, c’est le rond dans le dos : je n’aimais pas trop ce rond, alors je l’ai tout simplement zappé (et hop, deux paragraphes d’explications en moins…).

(c) LouiseD Octobre 2015

Bride selfie !

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Pour la laine, je voulais une laine ultra précieuse, une laine que je rêvais de tricoter un jour dans ma vie : l’angora ! Il fallait juste trouver la bonne occasion. Mon choix s’est porté sur l’angora de Phildar, en coloris ivoire. Cette laine était un peu moins chère que celle proposée par Annie Blatt, d’une bonne qualité et 70% issue d’élevages français (celle d’Annie Blatt est en revanche 100% élevages français).

Je n’ai utilisé que 4 pelotes pour réaliser mon gilet, ce qui est beaucoup moins que ce que j’avais prévu : il me reste 3 pelotes dont je ne sais trop quoi faire aujourd’hui. Un ptit bonnet tout doux pour l’hiver ?

Alors, ça fait quoi de tricoter de l’angora ? Et bien, c’est vraiment très très doux et agréable à tricoter mais par contre, qu’est-ce que cela fait comme peluches… Tout au long de la réalisation, j’en avais partout. Le jour J, le costume de mon homme était constellé de petits poils blancs. Hum-hum. C’était juste le petit dommage collatéral auquel je n’avais pas pensé… Bref.

Pour les boutons, j’ai fait réalisé des gros boutons recouverts à la mercerie du coin (pour les curieuses, celle qui se trouve chez Loeb à Bienne) avec le tissu de la robe bien sûr ! Ce détail m’a donné beaucoup de satisfaction. Les boutons sont incroyablement beaux et bien réalisés. Cela faisait également un élément liant la robe au gilet pour une tenue cohérente. Je suis assez fan des boutons recouverts : c’est chic et très élégant. Je n’hésiterais pas une seconde à en remettre sur un manteau par exemple, tellement je trouve que cela finit parfaitement un vêtement.


Recap « Gilet tricoté »

Modèle : Myrna de Andy Satterlund

Taille : L

Aiguilles : 5

Laine : Angora de Phildar – coloris ivoire

Accessoires : Boutons recouverts en drap de soie


La robe en soie

Ah la robe… Cela a été une toute autre histoire ! Autant je me suis décidée vite pour le gilet, autant j’ai mis un temps dingue à imaginer LA robe. L’indécision m’a complètement assommée pendant des mois et Pinterest, plus qu’une aide, a été un lieu de perdition et de procrastination terrible.

D’abord, j‘ai commencé par faire des essayages chez des créateurs de robes de mariées à Paris pour me rendre un peu compte de ce qu’était une robe de mariée, une vraie. Mais là, j’étais complètement perdue ! Je fais un (environ) 42, soit une taille assez peu conventionnel dans le commerce. On ne m’a fait essayé que des robes en 38 : impossible de les fermer totalement, impossible de voir ce que cela pouvait vraiment donner avec ma poitrine. Il était difficile de les porter avec un soutien-gorge et ça, c’est vraiment juste pas possible pour moi. En gros, je n’arrivais pas à me projeter dans ces robes (sauf peut-être une, toute en mousseline de soie, très Grace Kelly, mais avec corset où je ne me sentais pas bien) !

Les robes étaient magnifiques mais la conclusion de ces essayages a été : ces robes de créateurs, ce n’est pas pour moi !!! Je n’ai pas la morpho, je n’ai pas le budget et je n’ai pas envie ! Les coupes étaient très belles, les matières sublimes, mais cela me paraissaient tellement compliqué (avec 12 000 couches de tulles, de froufrous, de dentelles), contraint (les corsets, nan mais quelle horreur) et extrêmement fragile (sympa la robe en dentelle que t’as payé 3000 balles qui se déchire dès la première danse…). C’était vraiment trop loin de ce que je voulais pour ce jour là et il était vraiment clair que je voulais me la faire !!

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Au passage, j’en ai profité pour regarder les coupes, les matières même si les marques ne sont pas dupes, qu’on ne peut prendre que très peu de photos et qu’on n’a finalement que très peu de temps pour étudier les robes sous toutes les coutures !

Il a fallu vraiment s’y mettre. J’ai envisagé des tonnes de patrons, lu des milliers d’articles sur le sujet, sans vraiment trouvé mon bonheur. Un jour, après 1001 tergiversations, je suis tombée sur ce patron de la marque allemande Schnittchen : la robe Luciana. La version longue correspondait grosso modo à ce que je voulais. Et là, c’était enfin parti !

J’ai fait 8 toiles et la robe a énormément évolué au fil de ces toiles (et des avis de mes témoins et de mon amie Carolina qui m’a énormément aidé sur ce coup-là). Ce n’est pas compliqué, sur le patron, je n’ai gardé que la forme générale du corsage et le haut des pinces. Sinon, j’ai modifié l’encolure devant et dos en décolletant le devant et complètement le dos, créé une patte de boutonnage dans le dos (essentiellement pour cacher le haut du zip), redessiné les emmanchures (qui étaient très serrées et pas assez profondes) et les pinces poitrine (pour donner plus de galbe à la poitrine), rajouté une doublure sur le haut… Pour faire tenir le décolleté dos et devant (normalement incompatibles !), j’ai mis des petits liens pour accrocher les épaules aux bretelles du soutien gorge pour que cela tienne.

La jupe de la robe Luciana n’allait pas du tout avec ce que je voulais : c’était flat et non seyant pour ma morpho. Et là, le livre Oui ! Robes de mariées m’a beaucoup aidé, notamment pour la jupe. En gros, il s’agit d’une jupe longue cercle que j’ai dessiné à main levée directement sur de la toile (qui m’a ensuite servi de patron pour couper dans mon beau tissu) dans le sens inverse du tissu (dans la trame et non la chaîne). Cela m’a permis d’utiliser toute la laize pour la longueur de la jupe au milieu devant, d’avoir une très belle ampleur et longueur dans le dos (et de créer une mini-traîne), d’avoir une jupe d’un seul tenant, sans coutures sur les côtés.

Une fois que la toile en coton était validée, j’en ai fait une dans un tissu proche de mon tissu final mais moins cher (une crêpe de polyester crème) pour me rendre compte de la fluidité et du tombé général de la robe.

Tous les tissus ont été achetés chez Stragier qui est LA bonne adresse pour les tissus précieux et de robes de mariées. Son catalogue est hallucinant !!! C’est pas compliqué : c’est lui qui fournit toute la place parisienne ! Sur les conseils de Gigette (qui vient de publier un article sur la sublime robe qu’elle a créé pour son mariage), j’ai pris rendez-vous avec Nicolas Stragier him-self (il est très disponible) pour un entretien « sourcing matières ». Au cours de cet entretien téléphonique, il m’a orienté sur les bons tissus pour la robe (et aussi ceux pour le mariage civil). Je lui ai même envoyé l’échantillon de mon gilet Angora pour qu’il checke les coloris (les blancs sont tous différents). Un service client aux petits oignons qui m’a beaucoup tranquillisé pour la confection de cette robe.

Pour les finitions de la robe, j’ai ajouté à la main un biais de satin pour souligner la taille. Pour la patte de boutonnage dans le dos, j’ai réalisé des brides à la main avec un cordonnet (technique que vous pouvez trouver dans les livres de broderie ou même sur Internet) et fait recouvrir les boutons de crêpe de satin de soie ivoire (dans la même matière que le biais).

Donc pour résumer, les matières de la robe commandées chez Stragier :

Côté réalisation, la robe n’était pas si compliquée à coudre et je l’ai réalisé assez vite. En revanche, on a vraiment galéré pour l’ourlet de la robe et de la doublure !!! Je dis « on », car cette étape est juste impossible à réaliser soi-même. Mon amie Carolina était heureusement là pour m’aider et elle a passé un moment (si ce n’est des heures) par terre à réaliser cet ourlet…. Encore un grand merci Caro si tu me lis !

A l’intérieur, j’ai cousu plein de subterfuges pour que la robe tienne bien quelles que soient les circonstances : liens et pressions aux épaules, pressions tout autour de la patte de boutonnage, liens (l’un en haut du zip et l’autre au milieu de la couture dos) pour remonter la traîne et danser sans se prendre les pieds dedans…


Récap : quelques conseils pour celles qui souhaitent réaliser elles-mêmes leur robe de mariée

♥ Faire des essayages dans le commerce pour se rendre compte des matières, des coupes, etc. et faire un peu d’espionnage industriel.

♥ Faire des toiles, des toiles, des toiles… Et surtout une dans un tissu approchant du tissu final !

♥ Pour le choix et l’achat des matières, ne pas se poser de questions et aller direct chez Stragier en demandant un RDV téléphonique quand votre projet est à peu près abouti.

♥ Ne pas vous y prendre trop tard car les finitions à la main peuvent prendre du temps !

♥ Se faire épauler et demander de l’aide pour les parties plus complexes qu’on ne peut pas faire soi-même comme l’ourlet de la jupe (surtout si c’est une robe longue).


Voilà maintenant vous savez TOUT sur ma tenue de mariage. J’espère que ce partage pourra aider celles qui souhaitent se lancer dans le projet de se coudre leur propre robe de mariage.

En me rappelant aujourd’hui de tout ça, je comprends mieux pourquoi j’ai beaucoup moins cousu depuis. C’était vraiment une belle expérience à vivre, un projet incroyable à mener mais qui m’a beaucoup coûté en énergie et en charge mentale. Même si cela a été une très très grande satisfaction personnelle, j’avoue que cela m’a épuisé et que j’ai eu du mal à revenir intensément derrière la machine à coudre. Aujourd’hui, c’est de l’histoire ancienne et je n’ai qu’une envie : COUDRE !

Je vous dis à très vite pour un nouvel article couture !

Des bises

Signature

 

 

 

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14 Commentaires

  • Répondre Liseli 18 octobre 2016 à 17 h 39 min

    Beau travail, c’est super joli! Merci aussi pour le truc des boutons recouverts chez LOEB, je ne savais pas qu’ils avaient ce service.
    Si jamais, concernant l’angora qui perd ses poils, il paraît qu’il faut le mettre au congélateur « un certain temps » et qu’après, il perdra moins de poils. Après, j’ai quand même l’impression qu’il y a beaucoup de superstition dans ce conseil mais ça coûte pas cher d’essayer!
    Vu que je viens de la région, je me demandais, c’est où, cette salle?
    J’en profite pour dire aussi un bravo général pour ce blog que j’aime beaucoup lire!

    • Répondre LouiseD 1 novembre 2016 à 10 h 41 min

      Merci pour ton commentaire ! oui, ils le font chez Loeb, enfin la mercerie (dont je ne me rappelle jamais le nom) qui se trouve au sous-soul du Loeb à Bienne. Mais tu habites à Bienne ??

      Pour l’angora, j’avais déjà entendu ça mais je crois aussi que c’est une légende urbaine. Après, l’idée de mettre mon gilet en angora au milieu des sachets de viande et autres plats préparés me tente pas trop 😉 de toute façon, ce gilet de mariage, je ne le porte jamais ! Si je fais un bonnet avec mon reste, je verrais bien si je tente l’expérience.

      Sinon, la salle, c’était le Manoir de Porte-Joie près de Gaillon (grosso modo entre Rouen et Paris). Le lieu était vraiment super chouette !! Il est assez récent (2014) je crois et c’est peut-être pour cela que tu le connais pas.

      Et enfin, un grand merci pour le commentaire sur le blog : ça me touche beaucoup et ça m’engage vraiment à continuer. A bientôt !

  • Répondre Dans les tiroirs de Jul 14 octobre 2016 à 20 h 48 min

    Wahou, quel travail!
    Et la robe est magnifique, bien plus belle que tous ces trucs à froufrou je trouve ^^

  • Répondre Lill 14 octobre 2016 à 9 h 48 min

    Bravo ! Quel projet fantastique, tu dois ressentir une telle satisfaction. Les photos sont superbes également.
    C’est une super idée d’avoir discuté directement avec le M. de Stragier. C’est un des inconvénients des achats en ligne que de ne pouvoir toucher et voir les tissus. C’est super qu’il ait pu te conseiller comme ça.

    • Répondre LouiseD 1 novembre 2016 à 10 h 45 min

      Merci beaucoup ! Oui, cela m’a procuré beaucoup de satisfaction personnelle mais aussi cela m’a pas mal coûté. Pur stragier, c’est un service proposé par sa boutique. en même temps, quand tu vois le prix des matières pour les robes de mariées, je me verrais mal m’engager « comme ça », sans un minimum de conseils au préalable. Mais on sent que cela lui fait plaisir de faire cette partie conseil : c’était vraiment super de pouvoir discuter comme ça et d’avoir un conseil hyper personnalisé.

  • Répondre Nabel 14 octobre 2016 à 9 h 04 min

    Quel travail et quelle énergie ce projet t’a demandé ! Mais le résultat est à la hauteur de tout ça ! La robe est juste merveilleuse dans sa (fausse) simplicité et le gilet assorti pile-poil bien pour la réchauffer.

  • Répondre eveline 13 octobre 2016 à 22 h 07 min

    Quel bel article pour vos noces de coton, c’est beau, le récit, les photos, on sent toute ton émotion et l’énergie que tu y as mis, encore bravo et plein de bonheur aux mariés !!!

  • Répondre Mentalo 13 octobre 2016 à 20 h 54 min

    L’ensemble est juste ravissant et te va vraiment super bien ! Je comprends que tu aies saturé de la couture un moment après avec les 8 toiles !

    • Répondre LouiseD 1 novembre 2016 à 10 h 46 min

      Merci beaucoup! Ce type de projets demande vraiment beaucoup d’énergie mais quelle satisfaction au final !

  • Répondre Carolina 13 octobre 2016 à 20 h 15 min

    Emilie c’est moi qui te remercie de m’avoir permis partager ce moment de créativité avec toi, pour moi travailler dans ce projet a été une expérience inoubliable et merveilleuse.

    • Répondre LouiseD 1 novembre 2016 à 10 h 47 min

      Merci 1000 fois encore, Caro ! Cette robe n’aurait pas été aussi réussie sans ton aide. Plein de bises

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