(c) LouiseD Envol en auto-hébergé

Portrait

Bonjour et bienvenue sur mon blog personnel où ma passion pour le handmade et la confection de vêtements sont à l’honneur.


Pour commencer, qui suis-je ?

Sur Internet et les réseaux sociaux, je suis LouiseD, passionnée de couture, de tricot et de broderie et (encore) « jeune » bloggueuse qui officie sur la Toile depuis mai 2014. LouiseD est un pseudo : Louise est le prénom de l’une de mes arrière-grand-mères et D est la première lettre de mon nom de famille.

Dans la vraie vie, je suis Emilie, 36 ans, parisienne d’origine, installée le long d’un lac suisse depuis le début de l’année 2014.

Qu’est-ce qui m’anime ? Le handmade, la couture, le tricot, la broderie… et tout ce que l’on peut faire avec ses 10 doigts !

Le handmade et toutes ses déclinations (couture, broderie, tricot…) occupent une très grande part de mon temps et de mon espace mental. Cette passion de « faire » m’a été transmise par ma grand-mère bretonne qui est une brodeuse incroyable, une tricoteuse hors pair et une couturière talentueuse.

La couture. Sous la supervision de Mamie Marguerite, j’ai commencé par quelques vêtements de poupée et de Barbie aux finitions douteuses. A 15 ans, je me souviens d’avoir passé deux ou trois soirées à essayer de faire un patron maison à partir d’une robe Morgan que j’avais dans mon placard. Échec cuisant devant un problème déjà épineux, les pinces poitrine ! La robe n’a jamais vu le jour mais depuis une idée fixe s’est enfoncé dans un coin de mon cerveau : je veux apprendre à coudre, comprendre comment sont faits les vêtements et surtout me faire des vêtements adaptés à ma morphologie. J’ai continué avec des sacs pour mettre mon linge et me rendre à la laverie ou un plaid pour mon canapé lit quand j’étais étudiante à Bordeaux. Rien de foufou ni de très compliqué.

Quand je suis rentrée de mon semestre à l’étranger début 2004, mon idée fixe m’est revenu en tête : les études, c’est (presque) fini, je passe le permis et je prends des cours de couture. Après 8 heures de recherches acharnées sur Internet, j’ai enfin trouvé un cours qui m’avait l’air pas trop mal. C’était à Montreuil, à savoir exactement à l’opposé de chez moi. Je mettais plus d’une heure (et toute la ligne 9) pour m’y rendre après le boulot, mais quel plaisir ! J’avais enfin trouvé l’endroit où je pouvais apprendre à coudre. Laurence, professeure exigeante, enseignait aussi le modélisme, avec une technique perso. J’ai appris à faire mon patron de base de la jupe, du buste et du pantalon à partir de sa méthode, à manier la machine à coudre (et même l’industrielle) et à coudre à la main. Les débuts ont été difficiles, très difficiles. C’était compliqué mais je me suis accrochée et j’ai persévéré.

Quelques années plus tard (oui, je suis plutôt du genre lente comme fille), j’étais capable de me coudre presque en autonomie des robes entièrement à mes mesures. J’ai même réalisé quelques robes pour des amies, dont une robe de mariage civil et un costume de théâtre (avec un faux-cul !). Mais la couture est exigeante et devant ce travail souvent long et fastidieux (le complet sur-mesure), je l’ai peu à peu mise de côté. Trop compliqué, trop chronophage, pas assez de place dans mon mini-appart… J’ai continué à coudre mais avec une toute petite production d’une robe ou deux par an entre 2008 et 2013 (que je mettais très très rarement en plus).

Début 2014, j’arrive en Suisse et une amie m’envoie un lien vers la communauté Thread & Needles. Et là, c’est la révélation ! La dernière nouveauté que j’avais en tête, c’était les livres de patrons japonais traduits en français. Je ne soupçonnais pas un instant l’existence de cette communauté vivante et vibrante, de ces blogs couture par milliers et surtout, surtout, de ces marques de patrons indépendants qui ont commencé à émerger à la fin des années 2000, dans les pays anglo-saxons d’abord, puis en France ensuite. Les patrons indépendants m’ont permis de retourner tranquillement vers la couture, d’apprendre et de réapprendre des milliers de trucs, d’appréhender les modèles et les techniques de manière plus simple et avec moins de pression. Depuis, on ne m’arrête plus.

Le tricot. C’est la passion qui a été la plus constante depuis petite. J’ai toujours plus ou moins tricoté. Pas très assidûment et jamais des choses compliquées. Des écharpes, des bonnets, des chaussons de bébé… des petites choses que j’avais plaisir à faire pour moi ou à offrir. J’aime le contact avec la laine et le cliquetis des aiguilles. Le côté un peu répétitif du tricot me calme et m’apaise. Il y deux-trois ans, j’ai découvert les aiguilles circulaires, le tricot en rond et sans coutures et la communauté mondiale Ravelry. Comme les patrons indépendants pour la couture, ces nouvelles techniques de tricot ont complètement libéré mes envies. Avec Instagram et Ravelry comme incroyables sources d’inspirations, je me suis lancée peu à peu dans des choses plus compliquées comme des pulls, du point dentelle… Et je suis devenue complètement accroc. Désormais, il n’y a pas un jour sans que je ne touche mes aiguilles ou tricote quelques rangs. J’ai toujours un projet en cours. J’emporte mon tricot partout avec moi et je tricote, je tricote.

La broderie. Pendant ma période de désaffection de la couture, j’avais encore toujours besoin de m’évader et de créer des choses avec mes petites mains. J’avais envie de tester depuis des années les cours pour adultes de la Mairie de Paris. En voyant qu’il y avait un cours de broderie main et de crochet de Luneville, je n’ai pas hésité un instant : j’ai envoyé ma candidature. Et oui, devant le nombre de demandes, il faut envoyer une vraie candidature avec lettre de motivation pour pouvoir faire partie des heureux élus. J’ai attendu la réponse avec presque autant d’intensité que les résultats d’un concours. J’ai été prise après un mini-entretien avec ma future prof. Je suis restée pendant 2 ans dans ce cours et c’était une expérience incroyable. J’y ai découvert un monde de paillettes, de cuvettes et des perles où patience et minutie règnent en maître. Désormais, j’aime apposer quelques paillettes ou broderie sur mes vêtements par ci par là, pour décorer et apporter une petite touche personnelle.

Autres passions en devenir. Depuis quelques temps, j’ai découvert le jardinage, j’aime toujours autant cuisiner et tenter de nouvelles recettes, j’adorerais travailler le bois pour créer des petits accessoires en bois (j’ai déjà tellement d’idées en tête). Le handmade est devenu en fait plus un mode de vie à part entière plus que des loisirs pour occuper mon temps libre. Il s’agit de faire un maximum de choses soi-même pour être dans un rythme de vie plus doux et moins consumériste.

Qu’entends-je pas ma « Révolution HandMade » ?

Plus qu’une simple passion, le handmade ou le « Do it your self » est donc devenu des moyens de m’engager dans une aventure un peu folle : concevoir une garde-robe (presque) totalement handmade en réalisant une grande majorité de mes vêtements adaptés à mon style et ma morphologie.

Depuis que j’ai commencé à écrire sur ce blog et que la couture et le tricot sont (re)devenues des activités quasi quotidiennes, j’ai peu à peu modifié mon rapport aux vêtements, à ma garde-robe et au shopping. Entre l’été 2014 et l’été 2015, je n’ai acheté ni vêtements ni d’accessoires (à part chaussures, lingerie et vêtements pour le sport) dans le commerce. Un an sans shopping, 12 mois de réflexion sur ma garde-robe, 365 jours ou à peu près de consommation textile un peu plus responsable et engagée.

Ce serait donc possible de ne pas acheter de vêtements dans le commerce pendant un an ? Apparemment oui.

Une petite révolution personnelle, certes minuscule et qui ne changera pas la face du monde textile et du prêt-à-porter, mais qui correspond à mes valeurs profondes (respect de l’environnement et de l’éthique, envie de consommer moins, mieux et durablement, travailler avec des matières de qualité, volonté de diminuer mon empreinte carbone-déchets sur cette planète maltraitée…) et qui fait me sentir mieux dans mes vêtements et en accord avec moi-même et mes valeurs.

Après cette année sans achat de vêtements dans le commerce, je n’ai pas tenu le coup. Depuis l’été 2015, j’ai quand même fait un peu de shopping, souvent pour me faire plaisir (deux petites robes en soie pour affronter les chaleurs torrides de l’été 2015, une marinière et un pull Armor Lux), parfois par nécessité (un manteau pour l’hiver car je n’avais pas eu le temps de coudre et deux vestes un peu classe pour des rendez-vous professionnels).

Entre temps, j’ai également procéder au grand désencombrement de mon vestiaire et refais le tri, mis de côté tous les vêtements cousus non satisfaisants ou jamais portés, fais une pile de vieux vêtements à remettre au goût du jour, donné les vieux vêtements encore portables, mis au recyclage les vieux vêtements abîmés, réorganisé mon armoire pour « mieux » voir mes vêtements et les porter plus souvent, récupéré quelques vêtements dans les armoires de ma mère… Entre temps et avec le retour du travail dans ma vie, j’ai également moins de temps à consacrer à la couture ou au tricot. Du coup, il me semble impossible aujourd’hui de fabriquer TOUS mes vêtements. Non seulement, je n’ai pas envie de me transformer en atelier de confection où la machine serait en position on toute la journée mais en plus, cette course vers le tout fait-main peut rapidement nuire au plaisir de faire. Et pour moi, la notion de plaisir est essentiel dans mes activités handmade.

Mon objectif à terme et qui me semble réalisable et raisonnable pour les mois (et années ?) à venir : atteindre les fameux 80/20 avec 80% de vêtements fait-main, 20% de vêtements achetés dans le commerce. Ces 20% d’achats dans le commerce sont très étudiés et non compulsifs. J’essaie par ailleurs de sélectionner des marques qui mettent des valeurs durables et de respect de l’environnement, ce qui n’est pas si simple, le mariage mode-développement durable n’étant pas le plus répandu.

Morpho-portrait

Quelques précisions sur mon portrait corporel, notions importantes lorsque l’on se fait ses propres vêtements. Malgré ma silhouette qu’on pourrait qualifier de normale à légèrement #curvy, je suis néanmoins assez loin des standards du prêt-à-porter et des marques de patrons. Comme beaucoup de monde, en fait.

Je suis grande (1,73 m), j’ai la taille fine mais des hanches bien généreuses et une poitrine pas-au-menton-et-qui-prend-un-peu-de-place (90 E). Je suis un 38-40-42-44-46 (en vrai le 42 serait la taille moyenne qui me correspondrait le plus) qui s’assume et j’ai arrêté depuis belle lurette de réfléchir en taille pour adopter la mesures-attitude (cf. mon tutoriel « Comment prendre ses mesures ?« ).

Ces petites particularités font que je suis systématiquement obligée de faire des modifications sur les patrons que j’utilise, surtout au niveau de la poitrine. Comprendre comment adopter chaque patron parfaitement à sa morpho est ce qui m’intéresse le plus dans la couture. Aussi, je ne manquerais pas dans mes revues de patrons de vous faire part de ces modifications pour que cela vous soit utile.

Quel matériel j’utilise ?

Couture : depuis début 2015, j’ai une nouvelle machine, la Quilt Ambition 2.0 de Pfaff. Une machine à coudre électronique précise et puissante qui m’a permis de gagner en rapidité et en précision. Je n’ai pas de surjeteuse et je ne ressens pas le besoin d’en avoir une car cette machine coud très bien et solidement le jersey et fait des finitions au top.

Tricot : je suis devenue une inconditionnelle des aiguilles circulaires et j’aurais désormais du mal à revenir à mes aiguilles droites. Après plusieurs années à utiliser mon kit d’aiguilles Symfonie Wood Knit Pro, je suis définitivement passée aux  Hiya-Hiya que je ne peux plus lâcher.

Broderie : j’ai quelques crochets de Luneville et des métiers à broder que je me suis procuré auprès de mon professeur à l’époque de mes cours à Paris. Malheureusement, je n’ai pas d’adresse à fournir pour acheter ce type de matériel.

Pourquoi un blog ?

A l’occasion du Me Made May 2014, j’ai décidé de donner du clavier et de partager mes expériences, réalisations et états d’âme couture, tricot et broderie sur un blog. Un blog de plus parmi les 550 000 blogs créatifs existants déjà (chiffre Marie Claire Idées, mai 2015). Une goutte dans l’univers mais contre toute attente, blogguer a pris beaucoup de place dans ma vie et je suis devenue complètement addict.

Même si les blogs sont (un peu) mal vus, seraient en perte de vitesse (chaque semaine, on annonce leur mort imminente face aux réseaux sociaux, tellllemmment plus rapides et faciles d’utilisation), incarnent le summum du narcissisme et de l’égocentrisme propre à notre époque, j’ai trouvé dans cet espace un formidable moyen d’expression et d’émulation personnelles. Le partage et les relations qu’il entraîne m’ont permis de passer du virtuel au réel et de rencontrer in real life d’autres passionnées.

Au niveau personnel et créatif, tenir un blog m’a vraiment permis de canaliser mon énergie, de mettre en place mes idées et mes envies, de donner du sens à mes réalisations, de trouver peu à peu mon style (sujet encore en chantier – hum hum), de mieux me connaître et de m’engager dans une vraie démarche « textile » plus responsable et compatible avec mes valeurs profondes.

Le blog, c’est aussi écrire, ce que j’adore.

Ce espace restera un blog personnel non monétisé (publicité ou affiliation). Pour en savoir plus sur ce point, n’hésitez pas à lire ma charte.

Pourquoi ce nom, « Une Parisienne en Helvétie » ?

A la base, ce nom est celui de mon compte Instagram que j’ai créé en octobre 2013 dans la perspective de mon déménagement prochain en Suisse. Je voulais y partager des photos de mon expatriation avec ma famille et mes proches. Petit à petit, les photos de couture et de tricot ont envahi mon compte. Lorsque j’ai eu envie d’écrire un blog sur mes créations, le nom s’est imposé tout de suite.

A première vue, ce nom ne reflète pas du tout vraiment le contenu que vous pourrez lire ici. Mais, j’y suis attachée. « Une Parisienne en Helvétie », c’est le synonyme de cette transition et de ce changement radical qui ont marqué ces deux dernières années de ma vie : de la France à la Suisse, de la grande ville au petit village, de l’agitation au calme, du consumérisme effréné à un mode de vie plus responsable et réfléchi. Ce nom, c’est le trait d’union entre ma vie d’avant et ma vie de maintenant.

Paris ?

Je n’y suis pas né, mais j’y ai vécu pendant 30 ans (excepté ma première année, mes 3 ans d’études à Bordeaux et 6 mois d’études à l’étranger). Paris est et restera toujours ma ville. Dès que j’y mets les pieds, je me sens à la maison. J’aime son exubérance, sa diversité, son odeur métallique après l’orage d’été, ses terrasses et ses mousses au comptoir, ses filles qui ont la classe et le style dans le sang (un tour à Paris et me voilà inspirée pour des mois avec 10 000 envies de couture), ses petites rues inconnues où il fait bon de se perdre.

Mais je n’ai eu aucun mal à la quitter quand j’en ai eu l’occasion. Je suis partie sans me retourner. La pollution, l’agressivité ambiante, le rythme infernal, les espaces de vie vraiment riquiqui… comptent parmi les quelques raisons qui me donnaient envie d’ailleurs et d’une autre vie plus douce.

L’Helvétie ?

C’est le nom romantique de la Suisse. J’habite pile sur la frontière entre deux Suisses : la francophone Suisse romande et la Suisse alémanique où l’on parle le fleuri suisse-allemand. J’avais 1001 préjugés sur ce pays et ses habitants : ils sont tous en train de tomber les uns après les autres. J’y ai découvert des personnes chaleureuses, généreuses, parfois même complètement déjantées et pour qui la qualité de vie et prendre le temps de faire les choses bien ne sont pas de vains mots.

Le plus beau ici, la nature, bien entendu. Je vis au milieu des vignes, sur les contreforts du Jura, à deux pas d’un lac. Mais il y aussi les montagnes, les animaux, les forêts… Moi qui pensait que ma créativité allait se recroqueviller et s’étioler loin de l’énergie tumultueuse de Paris, c’est exactement le contraire qui s’est produit : loin de l’agitation, au calme, ma créativité a explosé, la machine à coudre et les aiguilles à tricoter n’ont jamais été aussi actives que depuis que je suis ici.

La com’ dans la peau

Déformation professionnelle sûrement mais aussi trait caractéristique de ma personnalité : j’aime parler, écrire (des gros pavés, vous aurez remarquer, hein ;)), échanger, discuter, blablater, débattre, partager. Je souhaite que ce blog soit un lieu d’échanges, de dialogue et de discussion.

N’hésitez pas à commenter, à prendre contact avec moi via le formulaire de contact ou par mail (louise.debute@gmail.com), à donner votre avis, je ne manquerais pas de vous répondre.

En revanche, je suis contre l’échange de PDF tricot ou couture par respect pour le travail des créatrices. Je n’envoie pas non plus des tutos tricot (notamment celui du Il Grande Favorito que l’on m’a demandé à de nombreuses reprises) à celles qui n’arrivent pas à les acheter sur Ravelry. Je pars du principe que si on arrive à envoyer un message via un blog, on arrive sûrement à créer un compte PayPal et à acheter facilement un patron sur Ravelry 😉 Par ailleurs, toutes les références aux patrons dont je parle ici sont clairement indiqués dans mes articles : il est assez simple de les retrouver. Il n’est pas nécessaire de m’envoyer des messages à ce sujet : je n’y répondrais plus. Merci pour votre attention. 

Je suis très active sur les réseaux sociaux sur lesquels je partage sur mes passions et mon quotidien entre la France et la Suisse. Vous pouvez me retrouver sur Instagram, Facebook, Pinterest, Ravelry et Thread & Needles.


Vous savez tout ou presque. A tout bientôt ici ou ailleurs !

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14 Commentaires

  • Répondre Fanny 24 mars 2016 à 17 h 55 min

    Super portrait! J’aime beaucoup le fait d’acheter moins et de réaliser ses vêtements soi-même!!! Je tricote de plus en plus et je me rends compte que je porte principalement mes pulls « faits mains » et mets de côté les pulls « tout faits » 😉

  • Répondre Basile et Léon 19 janvier 2016 à 11 h 26 min

    J’adore ta présentation qui m’a fait sourire ! Je suis ton compte IG depuis un moment mais je dois avouer que je n’étais jamais venue sur ton blog. Superbe ! Bravo !!

    • Répondre LouiseD 25 janvier 2016 à 12 h 27 min

      Merci beaucoup pour ton gentil commentaire !!

  • Répondre nicole 11 janvier 2016 à 20 h 44 min

    J’aime ta présentation, elle est très complète. Il y a de plus en plus de gens qui se remettent à la couture et je trouve ça très bien, porter des vêtements que l’on a fait soi-même, nous valorise. On ne sait pas toujours comment, où et dans quelles conditions les vêtements du commerce sont fabriqués…

    Mais pitié, et je parle pour toutes les blogeuses, gardez vos blogs, tout le monde n’est pas sur les réseaux sociaux, je parle pour moi évidemment et pour beaucoup d’autres aussi.

    Félicitations,

    • Répondre LouiseD 25 janvier 2016 à 12 h 31 min

      Merci beaucoup pour ton gentil commentaire ! C’est vrai que les réseaux sociaux sont plus rapides et pratiques qu’un blog pour partager ses créations. Comme je suis perfectionniste, j’aime écrire de bons et longs articles… Ce qui n’est pas des plus rapides. Mais je pense évidemment continuer à publier son mon blog car je me sens plus libre ici que sur Instagramm, Facebook ou Youtube et c’est mon espace d’expression qui n’appartient qu’à moi. Et ça, c’est vraiment précieux ! Après, c’est toujours une question de temps : pourquoi les journées ne sont-elles pas plus longues ? Bonne journée à toi !

  • Répondre lathelize 17 août 2015 à 13 h 36 min

    Merci pour ce joli portrait et bun grand bravo pour ce nouvel espace!

  • Répondre ctextiles 12 août 2015 à 21 h 26 min

    merci pour cette présentation très complète, je trouve cet article très intéressant, tu es journaliste ? je me demande juste si ton travail est loin du sujet de ton blog, on a parfois toute cette énergie pour des activités que l’on ne peut exercer dans notre vie professionnelle…
    Marie

    • Répondre LouiseD 14 août 2015 à 11 h 54 min

      Et non, je ne suis pas journaliste mais j’aurais pu. J’ai longuement hésité au moment des mes études et j’ai finalement choisi l’autre côté : la communication dans laquelle j’ai travaillé 10 ans. Les sujets que j’ai eu à traiter sont vraiment bien loin de la couture et du tricot, effectivement 😉 Bizarrement, moi qui voulait lui tourner le dos en arrivant ici en Suisse, j’ai trouvé dans le blog un moyen de continuer sur des problématiques qui me passionnent. Je dois avoir ça dans le sang 😉

  • Répondre SB Créations 29 juillet 2015 à 11 h 34 min

    Alors ça c’est drôle ! Nous avons eu la même prof ! Je n’y suis restée qu’un an et demi pour des cours de coupe à plat et je n’ai à vrai dire presque rien appris et rien compris. J’en garde un très très mauvais souvenir ! La prof ne s’occupait presque jamais de nous et quand elle nous donnait quelques explications c’était toujours en soupirant et en nous méprisant ! En plus, il était interdit de prendre des notes et de divulguer sa pseudo méthode… Bref c’était vraiment une drôle d’ambiance…
    Mis à part ça, bravo pour cette nouvelle configuration et ce portrait que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire !

    • Répondre LouiseD 12 août 2015 à 10 h 45 min

      ahahahahahaha !! c’est tellement drôle ! Mais quand y étais-tu ? Si ça se trouve, on s’est croisé ??? Ah oui, cette prof n’a pas une personnalité facile… J’avoue qu’avec moi, ça passait plutôt bien (je prenais quand même des notes) mais avec certains élèves, elle pouvait être franchement odieuse ! En tout cas, moi j’ai appris pas mal de choses surtout au début mais finalement l’exigence, le côté totalement fait-main et pas très rapide ont fini de me détourner de la couture après 2/3 ans dans ce cours. Mais je me rends compte que j’avais des bases solides quand j’ai repris avec la couture japonaise ou les marques de patrons indépendants.

  • Répondre IsaFutile 27 juillet 2015 à 10 h 48 min

    Ravie de te connaître un peu plus.

  • Répondre Emilie @defilenpage 26 juillet 2015 à 17 h 34 min

    Très chouette ce portrait de toi. Entre ton blog et tes podcasts on a l’impression de te connaître en vrai ! A bientôt …

  • Répondre Envol en auto-hébergé | Une parisienne en Helvétie 24 juillet 2015 à 11 h 30 min

    […] j’ai complètement réécrit la partie « A propos » avec un portrait, une charte, un mot sur les partenariats et les tests qui peuvent être mis en avant sur mon […]

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